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Publié par Cire Cassiar

Le fanal de la mort

Auteur : Paul Harding – Editions 10/18 – année 1994 – 287 pages

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C’est l’hiver 1379, les pirates français harcèlent la côte sud et menacent de pénétrer dans Londres, les navires de guerre affrétés par sa majesté poursuivent les agresseurs malgré un brouillard à couper au couteau.

De retour au port, un navire de guerre « La brillante lumière de dieu » ramène la dépouille de son capitaine, mort dans des circonstances très troubles.

Durant la nuit, alors que le vaisseau est amarré entre deux autres, deux marins de garde disparaissent mystérieusement.

John Carston, coroner de la ville de Londres enquête sur ces disparitions en compagnie de son clerc, un moine dominicain, nommé Athelston. Tous deux découvrent que le capitaine Roffel est mort empoisonné, ce qui en fait un assassinat, en fouillant dans la vie du celui-ci, ils découvrent sa vraie nature et comprennent mieux qui pourrait avoir intérêt à le supprimer.

Alors que leur enquête avance, Bernicia, la putain du capitaine est égorgée chez elle, il s’avère alors que c’était un travestit habilement déguisé en femme, mais qui avait intérêt à la faire taire?

Ils doivent faire appel à de lugubres personnages, des ramasseurs de cadavres, afin de recueillir plus d’informations sur les aller et venus qui ont eu lieu sur la Tamise, durant les jours qui ont précédés les derniers événements.

Parallèlement, Sir Henri, celui qui commanditait les voyages du capitaine est lui aussi assassiné, son aide de camp est soupçonné et doit se réfugié dans l’église du moine dominicain Athelston. Curieusement la fille de Sir Henri vient lui rendre visite régulièrement et prends soin de lui.

Après plusieurs interrogatoires, Carston découvre que la femme de Roffel avait des raisons de se débarrasser de son époux, mais que l’aide de camp semble tout à fait innocent du meurtre de Sir Henri, par contre le second du navire pourrait ne pas être celui que l’on croit.

Il semble que le capitaine ait récupéré quelque chose d’important lors de la dernière attaque, mais ne l’ayant pas partagé avec son équipage, comme il est de coutume dans la piraterie, le second et certains membres de l’équipage auraient très bien pu se débarrasser du capitaine.

Alors pourquoi et comment les deux gardes ont-ils pu disparaître sans laisser de trace ? Qui a tué Sir Henri ? et que cherchent les agresseurs ?

Ce roman à suspens décrit avec beaucoup de détail l’ambiance médiévale avec un humour un peu décalé.

Il vous tient en haleine jusqu’à la dernière page et l’on regrette un peu que cela soit fini…

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