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Publié par Cire Cassiar

L'arme à l'oeil

Auteur : Ken Follett – Ed Livre de poche – 1978 – 382 pages---------------------------------------------

La guerre s’éternisait, l’Angleterre se préparait, les Allemands s’en doutaient mais ne savaient ou et quand.

Pour cela ils envoyaient régulièrement des espions collecter des informations qui pourraient être déterminantes pour l’issue de cette guerre dont beaucoup commencaient à douter de sa fin.

Un d’entre eux, Henry Faber pour les Anglais, Die Nadel pour les Allemands.

Ce deuxième nom voulait dire « L’aiguille » en effet Faber portait toujours sur lui un stylet dans la manche gauche, c’était son arme préférée, silencieuse et mortelle.

Sa vie aurait pu se dérouler sans encombre, son camouflage était presque parfait, hors un soir il fut surpris par sa logeuse qui, amoureuse de lui, venait lui rendre visite dans sa chambre, Il n’eut pas le temps de ranger sa radio et n’eut d’autre choix que de la faire taire brutalement et de s’enfuir pour ne pas être découvert.

Ce premier acte fut celui qui débuta une traque infernale, car Godliman, l’agent du MI6 chargé de l’enquête, comprit tout de suite qu’il avait affaire à un espion hors du commun et que celui-ci était très dangereux et serait difficile à démasquer.

De plus, le haut commandement, y compris Churchill, commençait à être inquiet de savoir Faber en liberté car s’il découvrait que les forces armées rassemblées au nord de Londres n'étaient que des maquettes d’avions, de chars, de camions et de canons, il comprendrait alors que le débarquement aurait lieu en Normandie et non pas au Pas de Calais, comme tout semblait le faire croire.

C’est maintenant une course contre la montre pour mettre la main sur Faber, dont le chemin parsemé de cadavres, sentait que l’étau se resserrer autour de lui et décida de traverser l’Angleterre pour rejoindre un sous marin au large de l’Écosse.

Godliman secondé par le Capitaine Bloggs le pourchassait sans relâche, mais il avait toujours un coup d’avance sur eux et réussi à rejoindre la côte puis à voler un petit bateau de pêche pour enfin s’échouer sur une île, rejeté par la tempête sur les rochers ou il manqua de se noyer mais fut recueilli par Lucy et David, un jeune couple d’éleveur de moutons qui vivaient seul avec leur enfant à plusieurs kilomètres de Tom un berger qui lui aussi était seul, il jouait le rôle de sentinelle et disposait d’une radio afin de prévenir les militaires d’une possible invasion.

Il ne restait que quelques jours à Faber pour se remettre sur pieds, prendre contact avec le sous-marin et rejoindre son pays natal.

Tout aurait pu se dérouler sans encombres si David n’avait pas découvert par hasard la pellicule de photos que Faber devait rapporter comme preuve à Hitler.

Le sort de la guerre était entre les mains de David et Lucy, ils ne le savaient pas mais feront tout, au péril de leur vie, pour empêcher « l’aiguille » de rejoindre le sous-marin.

Faber est-il arrivé à rejoindre les siens ? Bloggs est-il arrivé à temps ? Lucy a-t-elle réussi à retenir Faber ?

C’est un roman historique, basé sur des faits réels, ou le sort de la guerre ne tenait qu’à un fil.

L’histoire est captivante, pleine de rebondissements, elle se lit jusqu’à la dernière goutte, même que l’on regrette que cela s’arrête alors que l’on sait bien qu’il faut bien qu’il y ait une fin.

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