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Epistolier - Résumés de livres - Nouvelles

Le reseau Corneille

26 Janvier 2015, 18:27pm

Publié par Cire Cassiar

Le reseau Corneille

Une équipe de choc, composé de six femmes, s’apprêtent à faire sauter le centre de communication de l'armée allemande afin de favoriser le débarquement...

Elizabeth Clairet, que tout le monde surnomme "Betty" est d'origine anglaise mais ayant vécu en France dès l'age de six ans, elle parle un français sans accent, ce qui lui permet de silloner le territoire occupé, sans être inquiété par l'armée allemande.

Betty participa à plusieurs opérations de sabotage ou elle se distingua par son efficacité, sa ténacité et son courage.

A 29 ans, elle devint officier dans l'armée anglaise avec le titre de "Major", experte en sabotage au service du SOE.

En mai 1944, lors d'une opération raté, visant le central téléphonique de la Gestapo à Ste Cécile près de Reims, plusieurs de ses collègues y laissèrent la vie à la suite de mauvaises informations données par le MI6.

Durant l'attaque, le Major allemand Franck Dieter à pu vérifier la férocité et l'organisation des attaquants.

Il put ainsi constater l'éfficacité de leur Chef "Betty" qui s'échappa en emportant sur son dos, son mari blessé, Michel Clairet.

Chargé par Rommel de démantelé le réseau Bollinger, qui serait, sans l'ombre d'un doute, à l'origine de nombreuses attaques dans ce secteur, il décide de prendre en chasse Betty, rêvant ainsi de pouvoir remonter jusqu'à la source et affaiblir, de ce fait, la résistance française.

En juin 1944, Betty est de retour sur le territoire, après avoir convaincu ses patrons d'une dernière opération, elle a deux jours pour la préparer, cette derniere vise le même central téléphonique car la destruction de celui-ci est capitale pour le débarquement prévu quelques jours plus tard, en effet elle paralyserait ainsi tout le système de communication allemand dans le Nord de la France.

Son équipe, nommé le reseau Corneille, est constituée de six femmes ayant chacune une spécialité.

Son idée, pénétrer dans le bâtiment déguisées en femme de ménage.

Une aristocrate, une taularde, une ingénue, un travestie, une ouvrière et leur chef "Betty".

Ce qu'elles ne savent pas, c'est que l'impitoyable Franck Dieter à réussi à infiltrer le reseau Bollinger et il s'apprête à les ceuillir sur le site de parachutage, mais s'est sans compter sur la perpicacité et la prudence de Betty qui déjouera le piege au dernier moment et se fera parachuter sur un site de dégagement.

Grace à sa détermination, malgré les embuches, les contrôles militaires, la perte de deux de ses coéquipières, elle arrivera à pénétrer au coeur du central avec le reste de son équipe et réussira à le faire sauter.

Opération réussi, c'est la débandade dans le camp Allemand, le débarquement à lieu comme prévu et cela grace au sacrifice de quatre des six femmes.

Betty sera honoré mais non décoré car en ce temps la, les femmes n'étaient pas considérée comme des militaires de carriere et n'avaient même pas droit d'être reçu par le premier ministre.

Que ce-serait-il réellement passé si les Allemands avaient eu le temps de se préparer... ?

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Une année en provence

26 Janvier 2015, 18:16pm

Publié par Cire Cassiar

Une année en provence

Ex publicitaire Londonien, Peter Mayle décide un jour de vivre en Provence, il décrit avec beaucoup d'humour ses rapports avec les gens du cru.

Qui pourrait imaginé qu'un anglais d'Angleterre ex-cadre publicitaire vivant entre Londres et New York serait capable de dépeindre la Provence avec autant de perspicacité, de saveur, d'humour et force détails, sur les us et coutumes des gens de ce pays, si plein de contrastes, de contradictions, de passions et de délices en tout genre.
Après plusieurs séjours touristiques, il décide un jour de s'installer dans le Lubéron et fait l'acquisition d'un vieux mas qu'il fait retaper au fil du temps qui passe, ce temps qui, en Provence, ne passe pas à la même vitesse qu'ailleurs.
Peter Mayle, décrit ici son intégration, son immersion, sa fascination pour la Provence et ses habitants.
Il dépeint chaque personnage avec humour et tendresse, ce qui rend, malgré tout, le plus acariâtre de ses voisins, sympathique aux yeux du lecteur.
Sa façon de raconter les scènes de la vie quotidienne est savoureuse, comme les différentes méthodes pour trouver les truffes, une course de chèvres ou encore une simple partie de pétanque.
L'énumération des plats des différents menus fera saliver n'importe quel amateur de bonne chère, en outre on ressent à travers les détails savoureux de chaque plat, de chaque bouteille que Peter Mayle est un Épicurien dans l'âme, rien de ce qui fait la réputation de la Provence n'est laissé au hasard, chaque attrait est décrit, décortiqué avec une précision quasi chirurgicale sans pour autant être dénué d'humour.

Ce livre est un pur moment de bonheur qui vous laissera rêveur et vous donnera l'envie de revisiter chacune des adresses de restaurant, cave viticole, coopérative oléicole et autres lieu ou règne les plaisirs de la table.
Peter Mayle a su évoquer la Provence comme seul Marcel Pagnol avait su le faire, avant lui.

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