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Epistolier - Résumés de livres - Nouvelles

L'assassinat d'un garde

22 Mars 2015, 16:20pm

Publié par Cire Cassiar

L'assassinat d'un garde

Marcel Cohen, Éditions Gallimard, Publié en 1997 (123 pages)

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Recueil de quatorze textes, sans aucun rapport les uns avec les autres étant donné qu'ils se passent à des époques et des lieues très différents.

Marcel Cohen nous livre ici quatorze tranches de vie, dont plusieurs sont certainement inspirées de la sienne. Parfois de courts moments, insolites, décrit avec beaucoup de détails, le plus court texte couvre à peine quatre pages; comme la visite au musée de Cayenne avec la description du moulage insolite du pied d'un évadé du bagne du même nom ou la rencontre d'un troupeau de mouton sur la route de Mérida.

Des textes intemporels comme les pensées d'un anonyme qui se réveille à la suite d'un rêve et marche dans les rues de Paris au petit matin, ou chaque petits faits, même anodins, révèlent ainsi des souvenirs;

L'observation auditive d'un voisin inconnu permettant d'imaginer ses états d'âme, d'échafauder une vie juste avec les sons entendus ou écoutés à travers la cloison qui sépare les deux appartements;

Le rendez-vous de deux amants qui ne connaissent pas leur nom et ne veulent pas le connaitre, l'angoisse de ne jamais le ou la revoir;

La vie d'un marin sur la passerelle lors de son quart de nuit, évoquant la rencontre d'un navire hollandais, l'arrivée au port dans le brouillard;

La visite d'un cimetière dans une ancienne colonie Française à la suite d'un reportage télévisuel et le dialogue avec le gardien bénévole, électricien de métier, qui loge dans la petite maison à l'entrée.

Et l'achat d'une brochure ancienne chez un bouquiniste Parisien suivi de l'analyse, dans cette brochure, d'un article sur l'assassinat d'un garde.

La plupart des personnages sont anonymes, ce qui nuit en rien à la qualité et à la profondeur des textes, c'est un peu comme si vous zappiez sur votre téléviseur et captez au passage quelques instants de chaque film, reportage ou émission diverse afin de vous faire une idée des programmes proposés, certains vous laisse un peu sur votre faim mais l'exercice est intéressant. À suivre...

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L'appentis revisité

21 Mars 2015, 21:17pm

Publié par Cire Cassiar

L'appentis revisité

Auteur : Marcel Benabou

Edition : Berg international; Publié en 2003 (93 pages)

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Pourquoi Georges Perec n'a-t-il écrit que 99 chapitres au lieu de cent, question à la quelle l' auteur tente de répondre en se lançant dans l' écriture d'une suite inspirée de tous les anciens textes de l'auteur. Un artiste peintre, dissimule derrière un faux semblant, qui représente avec exactitude ce qu'il veux dissimuler, soit un appentis dans lequel il range ses peintures et celles d'un autre artiste peintre dont il est l'admirateur, mais tout cela existe-il vraiment ?
Comment un clerc de notaire, amateur de vieux livres et de vieux papiers devient un parfait faussaire en écrivant des lettres inédites d'Alexandre à Pythagore ou encore de Jeanne D'Arc à ses troupes.
L'angoisse d'un auteur incapable de finir son oeuvre face aux exigences d'un éditeur.
Réflexion sur la façon de commencer un nouveau livre, ne dit-on pas que la première phrase est la plus importante ?
Soixante et douze "peut-être" qui vous feront sourire ou réfléchir..

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Phenicia

19 Mars 2015, 21:02pm

Publié par Cire Cassiar

Phenicia

Auteur : Alexandre Najjar - Editions Plon - 2008 - 227 pages

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Le philosophe Zenon relate, au travers du récit de sa mère Elissa, le siège de la ville portuaire de Tyr, citadelle Phénicienne érigée sur un promontoire rocheux à quelques encablures de la côte.

Cette tragédie nous est contée tantôt du côté des assiégés et tantôt du côté des assiégeants. Elissa due quitter son mari Mnasée, qui exerçait son commerce à Carthage, pour rejoindre Tyr, sa ville natale, menacée par Alexandre le Grand, ce conquérant Macédonien avide de pouvoir, qui c'était mis en tête de soumettre ce dernier port Phénicien. Celui-ci aurait pu l'ignorer et continuer sa route vers Babylone mais il ne supportait pas qu'on lui tienne tête.

Les tyriens, refusant l'occupation, s'organisent pour résister au siège et usent de multiples stratagèmes pour repousser les assauts.Ce qui enrage Alexandre le Grand car son orgueil démesuré l'oblige à aller jusqu'au bout de sa décision surtout par crainte de laisser paraître à ses ennemis qu'il pourrait avoir une faiblesse.

Le siège durera sept long mois durant lequel il perdra plus de la moitié de son armée pourtant supérieure en nombre et matériel militaire.

Ce fut l'intelligence qui se battait contre la force; Affaibli par le manque de nourriture, les tyriens finiront par succomber, la ville sera détruite et ses habitants seront massacrés jusqu'au dernier en représailles pour leur résistance farouche et leur soif de liberté.

Seule Elissa, enceinte de Zenon lors de l'hécatombe, arrivera à s'enfuir grâce à la complicité de son mari venu la chercher discrètement la nuit.

Ce roman nous propose une perspective sur un pays attaché à ses libertés fondamentales et meurtri par la guerre tout comme peut l'être le Liban actuel.

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L’ombre de ce que nous avons été

19 Mars 2015, 20:46pm

Publié par Cire Cassiar

L’ombre de ce que nous avons été

Auteur : Luis Sepulveda – Ed Métaillé – 150 pages – 2010

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16 juillet, il pleut sur Santiago du Chili, il pleut depuis plusieurs jours. Dans un vieil entrepôt au toit de tôle, trois sexagénaires évoquent leurs souvenirs en attendant l’arrivée de celui qui les a convoqué.

Tous, ex-militant de gauche, de retour au pays après trente-cinq ans d’exil forcé; Ils se rappellent les événements passés qui les ont amenés à se séparer, ils se rappellent ceux qu’ils ont perdus après le coup d’état de Pinochet.

Autour d’un brasero, buvant du vin et mangeant du poulet rôti, ils attendent patiemment l’arrivée du « Spécialiste »

Celui-ci n’arrivera jamais, car au détour d’une rue, il reçoit sur la tête, un tourne disque lancé par une fenêtre lors d’une dispute conjugale, mort sur le coup, il git au pied de la dite fenêtre sous les yeux hagards de la femme en colère. Le couple est atterré, ne sachant que faire, l’homme fouille le mort, trouve un revolver et un mot avec un numéro de téléphone, pendant ce temps la femme déboussolée se saoule de désespoir.

Après de multiples hésitations, il appelle au numéro puis se rend au rendez-vous du spécialiste.

Au même instant un inspecteur de police, proche de la retraite, est appelé sur les lieux et reconnait le mort. Il interroge la femme dessaoulée, qui avoue tout ainsi que la présence du revolver sur le mort, mais elle ne sait pas où est passé son conjoint. L’inspecteur conclu à un accident mais aimerait rencontrer le mari introuvable, le sachant en possession du revolver… il s’inquiète.

Pendant ce temps, les trois comparses rencontrent le dit mari; malgré leur âge, les rides et les cheveux blancs, ils se reconnaissent et décident de tenter le coup, sans le spécialiste.

Le lendemain matin, le mari se rend à la police et leur donne le revolver, l’inspecteur compatissant relâche le couple et ferme le dossier.

Peu de temps après, il est appelé sur les lieux d’un cambriolage hors du commun, en effet, une cloison d’un bar de danseuses a été abattue pour y chercher quelque chose, à la place on y retrouve en évidence, un registre dans lequel se trouve tous les noms de ceux qui ont soutenu Pinochet et bénéficiés de ses largesses.

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Madame Socrate

18 Mars 2015, 20:54pm

Publié par Cire Cassiar

Madame Socrate

Auteur : Gérald Messadié, aux éditions JC Lattes - 2000 / 360 pages

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Socrate, Philosophe Grec, 425 ans avant J.C, participe à des soirées libertine en compagnie de
certains de ses disciples dont le non moins célèbre Alcibiade, qui en ce temps la était jeune, beau, riche et possédait déjà une belle réputation.
Réputé pour ses extravagances, son mépris pour les autres et ses soirées chaudes ou il aimait
fricoter aussi bien avec de jeunes filles que de jeunes garçons et parfois même les deux à la
fois.
Son tuteur, Péricles, premier stratège à Athènes et chef du parti démocratique, lui pardonnait
tout et le protégeait contre ses détracteurs, ce qui lui valu bien des soucis.
De son côté, Socrate aimait Alcibiade malgré ses incartades et ce dernier le lui rendait bien.
Lors d'une soirée bien arrosée, Alcibiade et un de ses convives, Philippides, en vinrent aux mots, celui-ci quitta la soirée visiblement très fâché, malheureusement on le retrouva poignardé à mort au pieds des murs de la maison de Socrate.
Xanthippe, épouse de Socrate, le découvrit et voyant la tristesse et la détresse du fils de Philippides, elle se met en tête de découvrir l'assassin contre l'avis de son époux.
Tous les soupçons mènent à Alcibiade, mais celui-ci est innocenté par Socrate, qui se trouvait
lui aussi à la soirée et atteste qu'Alcibiade n'a pu perpétrer ce meurtre étant donné qu'il n'a pas quitté les lieux. Xanthippe, connait bien la réputation du personnage et la liaison qu'il entretien avec son époux, elle le soupçonne d'avoir commandité le meurtre et ne lâchera pas prise pour autant.
Péricles est aussitôt informé et décide d'envoyer Alcibiade diriger une expédition en mer Égée.
Xanthippe, tel un fin limier, interroge les domestiques et l'entourage même d'Alcibiade, sa
détermination et son aplomb lui permettrons d'apprendre le nom de l'auteur de crime,
Téléclides, fervent admirateur d'Alcibiade; aurait agit ainsi afin d'obtenir les faveurs d'Alcibiade.
Se sentant soupçonné, il se fait enrôler auprès de celui qu'il admire et se soustrait ainsi à
la question.
Durant cette période, Athènes qui à des visées d'expansion est divisée intérieurement, Péricles
doit décider s'ils doivent entrer en guerre contre leurs voisins, les Lacédémoniens, dont la
capitale est Sparte.
Arsitophane, écrivain-poète comique, écrit ses plus belles pièces, critiquant tantôt les
démocrates, aux utopie politiques comme dans "Lysistrata", tantôt les partisans de la guerre,
il en est même une ou il critique ouvertement Socrate dans "les Nuées"
Alcibiade revient de sa mission couvert de gloire et en fait profiter par la même occasion son
entourage dont Téléclides.
Libéré de son tutorat et disposant ainsi de toute sa richesse, il reprend sa vie de débauche et
d'extravagance, alors que Xanthippe qui à la rancune tenace, suit Téléclides à la trace.
Socrate, convaincu de la culpabilité de Téléclidès, en fait part à Alcibiade, ce dernier fomente un piège qu'il organise lors d'une soirée ou seront invités, Socrate, Ktiménos et son ami Téléclides.
Lorsqu'une apparition fantomatique fait irruption dans la salle, la ressemblance avec Philippides est si frappante que Téléclides se lève subitement comme s'il avait le diable aux trousses et se précipite dans l'escalier, il rate une marche et se tue, mettant ainsi fin à l'épisode.
Xanthippe n'est pas satisfaite, elle reste persuadé qu'Alcibiade y est pour quelque chose.
L'assemblée d'Athènes décide d'envoyer une expédition vers Syracuse afin de soumettre la région à son autorité; Périclès nomme Alcibiade Général.
La veille de son départ, durant la nuit, toutes les statues du dieu "Hermes" sont mutilées au niveau des parties génitales, tout le monde y voit la une conspiration ou une provocation. Qui aurait pu commettre un pareil crime, les soupçons se tourne aussitôt vers Alcibiade mais la
fièvre du départ des troupes étouffe toutes vélléités et le départ s'effectue en grande pompe.
Une fois le calme revenu, certains membres de l'assemblée relancent le débat sur la mutilation
des statues et finissent par obtenir le retour d'Alcibiade pour comparaître devant eux. Les soupçons cette fois sont tellement lourds qu'Alcibiade et ses compagnons profitent d'une escale pour s'esquiver et rejoindre les rangs des Spartiates. Il leur promet la chute d'Athènes et
leur donne tous les renseignements qu'il possède, trahissant ainsi sa ville natale. Grace à ses
conseils, la flotte Athénienne est décimée; l'Attique est constamment harcelé par les troupes spartiates.
Il profite de sa popularité pour séduire la femme du roi de Sparte et pousse l'affront jusqu’à lui faire un enfant, son comportement lui vaux la disgrâce du roi, ce qui l'oblige à fuir une fois de plus pour se réfugier chez les Perses, pourtant l'ennemi héréditaire des Athéniens.
Pendant ce temps, Athènes enrage et Péricles est déchu de son poste. Les Oligarques prennent le pouvoir et c'est le début d'une période trouble ou les rues, les couloirs et les palais grouillent de sycophantes, de satrapes et de miliciens. Règlements de compte, accusations, emprisonnement, trahisons sont monnaies courantes.
L'Attique attaquée, force les paysans à se réfugier dans Athènes, la promiscuité avec les
paysans, les animaux, les hoplites et le peuple entraîne un manque d'hygiène qui propage la
peste, fléau tout aussi ravageur que la guerre elle même.
Le peuple en a assez et rappelle Péricles, celui-ci mourra peu de temps après de cette peste noire.
On apprendra qu'Alcibiade finira par être assassiné à l'instigation de Lysandre avant qu'il est pu rejoindre Athènes.
Socrate, quand à lui, continue de donner des cours de philosophie à de jeunes aristocrates dont
un de ceux-là deviendra tout aussi célèbre "Platon"

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Wondering what it’s like to be a pilot for Europe’s best airline? Watch now at http://bit.ly/18lso7u

18 Mars 2015, 20:28pm

Publié par Eric Raissac

Wondering what it’s like to be a pilot for Europe’s best airline? Watch now at http://bit.ly/18lso7u

The story of being a pilot, which is the dream of many children, is being told by one of our most valuable family member.

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Impossible mission au Sahara

17 Mars 2015, 20:48pm

Publié par Cire Cassiar

Impossible mission au Sahara

Auteur : Daniel Malassis aux Éditions de la Boussole - 2001 / 159 pages

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Durant la traversée de la Méditerranée, de Marseille vers l’Algérie, Piotr, jeune artiste peintre russe, fait la connaissance d’Yves de Bellechasse, sous-lieutenant des Compagnies Sahariennes. Ce dernier se lie d’amitié et intercède auprès du capitaine de la compagnie afin de permettre à Piotr de participer à une méharée qui les mène en trois semaines de Ghadamès à Fort-Gardel. En possession d’un ordre de mission du gouvernement Russe, pays ami de la France, Piotr sollicite l’aide des Compagnies Sahariennes afin de lui permettre d’étudier la vie des nomades. Le capitaine décide de lui affecter une chamelle, la tenue de rigueur pour ce type de région et tout le matériel nécessaire à la survie en plein désert.

Peu de temps après son arrivée à Fort-Gardel, il part pour une méharée de quinze jours, en compagnie d’Abdallah de la tribu des Kel-Rela, ami des français. Son but, visiter les peintures rupestres du Tassili et s’entrainer en vue d’une traversée bien plus difficile en solitaire qui devrait l’amener à rejoindre le frère Charles de Foucault.

Abdallah, lui enseigne les rudiments de la survie en zone désertique ainsi que les balbutiements du Tamashek, la langue des Touaregs.

Fort de son expérience, il part donc à l’assaut de cette mer minérale, tantôt chevauchant sa chamelle, tantôt à pied. Il fait des rencontres chaleureuses et quelques fois dangereuses.

En état de survie permanent, à la merci d’un point d’eau, d’un puits saboté ou le prochain se trouve à trois jours de marche, ergs, djebels, forêt de pierre se succèdent ou fort heureusement la chamelle a senti l’eau.

Tempête de sable, soleil de plomb et chaleur suffocante le jour, ciel étoilé et froid glacial la nuit, les jours se succèdent dans un paysage irréel.

Charles de Foucault, lui apprend le Tamashek, grâce à cela il peut se mêler aux habitants du désert. Méditation, contemplation, conversation et les échanges culturels font de lui vrai nomade, mais l’ombre de la guerre le rattrape, il décide alors de s’engager auprès des français et demande à surveiller discrètement la frontière, avec du matériel de communication et en solitaire afin de ne pas éveiller les soupçons.

C’est ainsi que son intégration parmi la population et sa connaissance du Tamashek lui permettent de surprendre des conversations qui durant dix-huit mois, aident les français à intercepter des caravanes d’armes destinées à l’ennemi.

L’assassinat du frère Charles de Foucault signe pour lui la fin de sa mission.

La France, par l’intermédiaire d’Yves de Bellechasse et des Compagnies Sahariennes, le décore et le nomme Lieutenant, titre qui lui sert de laissez-passer pour retourner en son pays.

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Le dépanneur

17 Mars 2015, 20:42pm

Publié par Cire Cassiar

Roger Knobelspiess  – Ed du Masque – 2003 – 196 pages   ISBN : 2-7024-3182-8

 

Jojo travaille comme dépanneur de nuit pour oublier Gisèle.

Un soir, il est envoyé Porte maillot au Royal Concorde Lafayette pour récupérer une Peugeot 406 dans le parking sous-terrain.

Durant le chargement du véhicule, une fusillade éclate entre des policiers et des truands, les balles sifflent aux oreilles de Jojo et un policier est abattu.

Jojo s’enfuit à toute vitesse avec le véhicule, ce qui a pour effet d’accuser Jojo du meurtre du policier et de mettre les truands dans tous leurs états.

Commence alors une traque impitoyable ou policiers et malfrats sont à ses trousses jours et nuits.

Avec l’aide de Michel, un ami garagiste, il se planque dans une maison de campagne et découvre que la voiture est bourrée de liasses de billet de banque cachés dans les garnitures.

Michel rêve de grand voyage de nouvelle vie, alors que Jojo, trop honnête ne pense qu’à sauver son honneur.

Trahis par une de ses copines, indic pour la police, Michel est abattu en pleine nuit dans son propre lit, Jojo est assommé et l’argent disparait.

Jojo est seul, tout le monde le croit coupable, sa photo est diffusée partout, il ne lui reste que son copain Mouloud, propriétaire de restaurant.

Ce dernier lui trouve une planque dans un hôtel de passe en attendant de trouver l’adresse de l’indic qui à trahis Michel. Jojo espère ainsi découvrir qui à l’a tué et volé l’argent.

Repérés par les policiers, pistés par les malfrats, lors d’une fusillade en pleine rue, ils tentent une échappée au cours de laquelle Mouloud est arrêté.

Jojo est à nouveau seul, il se rend à l’adresse de l’indic et tente naïvement de la faire parler mais celle-ci apeurée s’enfuit retrouver son contact, Alibert.

Le temps de réaliser que c’est lui l’assassin de Michel, celui-ci l’étrangle et l’abandonne dans sa voiture sur le bord de la route.

Alibert fuit à son tour vers le sud à tombeau ouvert.

Le commissaire Guyard découvre peu à peu qu’Alibert est un flic pourri, mais les preuves sont insuffisantes.

Pendant ce temps Jojo tombe lors d’un contrôle de routine; Emprisonné, il pense à Gisèle, à celle qu’il n’aurait jamais du laisser partir.

Alibert, roule vite, trop vite et dérape sous la pluie et meurt bêtement dans un accident de voiture.

Gisèle, de retour de voyage, décide de revoir Jojo mais choqué par les informations, elle part immédiatement dans sa famille.

Finalement, le commissaire Guyard découvre la culpabilité d’Alibert et disculpe entièrement Jojo.

Le voila libre, blanchi de tout soupçons…la cavale est enfin terminée…retrouvera-t-il Gisèle ?

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La Formule de Dieu

16 Mars 2015, 20:17pm

Publié par Cire Cassiar

Roman historique, scientifique et philosophique durant lequel se déroule un enquête plein de rebondissement et de suspens.

Au printemps 1951, David Ben Gourion, premier ministre d’Israël, rend visite à Albert Einstein à Princeton. Le but premier de sa visite est le secret de la bombe atomique mais rapidement Einstein entraine Ben Gourion sur un tout autre sujet. Mis sur écoute par la CIA, les enquêteurs sont étonnés d’entendre le scientifique passé de l’atome à la possible existence de Dieu.

Soixante ans plus tard, un éminent cryptologue Portugais, Tomàs Noronha, est invité à rencontrer une scientifique Iranienne, Ariana, afin de déchiffrer un manuscrit inédit d’Albert Einstein.

Son titre énigmatique « La Formule de Dieu » intrigue aussi bien les dépositaires que Tomàs.

Naïvement il se rend en Iran pour étudier ledit manuscrit, mais le contenu lui est interdit, seul le message final, codé, lui est dévoilé. Son rôle consiste donc à déchiffrer ce message sous peine de ne plus pouvoir sortir du pays.

Tomàs se retrouve, bien malgré lui, plongé au cœur d’une affaire d’espionnage international ou l’Iran est soupçonnée de vouloir concevoir la bombe atomique grâce aux révélations du manuscrit.

Coincé entre la CIA, qui lui met la pression et l’IRAN qui le menace, il se lance dans une opération douteuse qui aurait pu lui couter la vie, sa course l’amènera à Lhassa ou il échappera miraculeusement des mains des Iraniens pour une deuxième fois.

Il ne sait plus à qui se confier, il ne sait plus qui l’aide et qui le manipule.

En bout de ligne, il arrivera à déchiffrer l’énigme mais le résultat surprendra toute la communauté internationale, mais pas pour les raisons que l’on imagine.

La formule de Dieu – Jose Rodrigues dos Santos

Éditions : Hervé Chopin – 2012 – 575 pages / ISBN 97823572011-32

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Mon avion et moi

11 Mars 2015, 20:41pm

Publié par Cire Cassiar

Charles Lindbergh
Charles Lindbergh

Auteur : Charles Lindberg / Publié en 1996 (217 pages)

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Subjugué par l' aviation et les aéroplanes des l'age de 10 ans, il oriente ses études vers ce milieu, sans pour autant avoir approché ni même touché un avion de près. Ce n'est qu'en 1922, à l'age de 20 ans, qu'il se décide à prendre des leçons de pilotage dans le Nebraska, leçons qu'il devra interrompre par manque d'argent; Qu'à cela ne tienne, il se fait engagé comme aide auprès d'un pilote qui fait des exhibitions aériennes dans les foires de villes et de villages. Casse-cou de nature, il effectue des sorties sur les ailes, se pend par les pieds la tête en bas ou saute en parachute.

Un an plus tard, il achète son premier avion, un Curtiss Jenny, un petit biplan d'entrainement réformé après la première guerre. C'est avec cet avion qu'il fera son premier vol seul à bord, qu'il transportera son premier passager et qu'il effectuera la traversée de tous les États d'Amérique du Nord en effectuant des exhibitions aériennes pour payer son voyage. C'est durant ce périple qu'il se forgera comme pilote.
En mars 1923, il intègre l"école militaire des cadets de l'aviation, sur le terrain de Brooks, ou il suit un entrainement rigoureux avec cent quatre (104) autres candidats pilote. Puis transféré à Kelly, il y reçoit ses "Ailes de pilote" après avoir suivi l'entrainement de pilote de chasse, à ce moment la il ne restait plus que 18 pilotes sur les 104. A sa sortie il y reçoit le grade de sous-lieutenant de la reserve.

À nouveau libre il reprend ses exhibitions aériennes de jour comme de nuit, poussant toujours plus loin les limites du vol et ses propres limites.
En novembre 1925, il devint lieutenant pilote pour la Garde Nationale, ce qui lui permet de continuer à se perfectionner et à piloter des avions plus performants.

Avril 1926, il inaugure une des premières lignes de poste aérienne, ou il y vole de jour comme de nuit, quelque soit les conditions météorologiques, ce qui lui vaudra de sauter en parachute, par deux fois, en abandonnant son avion au dessus du brouillard, dont une fois de nuit...

C'est fin 1926, qu'il pensa pour la première fois à la traversée New York - Paris.
Depuis lors, il met tout en oeuvre pour atteindre son objectif en concevant, avec l'aide d'ingénieur mécanicien de St Louis, son avion qu'il nommera le "Spirit of St-Louis" en l'honneur des hommes d'affaires de cette ville, qui ont crus en son projet pourtant un peu fou.
Cet avion, un petit monoplan à ailes hautes n'est équipé que d'un seul moteur de 200 chevaux et cet avec lui qu'il réussira la traversée en sacrifiant tout les objets non essentiels et même essentiels, comme le canot de sauvetage, au profit de quantités supplémentaires de carburant. Seul, assis sur un siège en osier avec deux sandwich préparés par sa mère, il décollera lourdement le 20 mai sur un terrain détrempé par la pluie en ne voyant vers l'avant que grâce à un périscope.

La traversée mouvementée, tantôt au raz des flots, tantôt dans les nuages et parfois dans la pluie, l'amène sur les côtes de l'Irlande et de là Cherbourg puis Paris ou il atterrit de nuit sur l'aéroport du Bourget.
Un foule immense l'attend, une marée humaine envahi le terrain.

Le 21 mai 1927, il avait 25 ans et avait triomphé la ou d'autres avaient échoués.
Par cet exploit, Charles Lindberg avait réunis à nouveau l'Amérique et l'Europe.
Il est difficile de décrire ce que fut les différents accueils ou réceptions en France, Belgique, Grande Bretagne, puis New York et St Louis.

Jamais pilote ne fut autant acclamé, jamais pilote ne déplaça autant de monde autour de lui.
Lindberg était non seulement un grand pilote mais c'était aussi un grand homme par sa clairvoyance, sa modestie et son humanité.

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