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Epistolier - Résumés de livres - Nouvelles

pilote

Qui n'a jamais rêvé de voler ?

2 Mai 2021, 18:41pm

Publié par Cire Cassiar

Planeur stratosphérique "Perlan"

Dans mes rêves les plus fous, je volais au raz du plafond d’une salle de cours tout en regardant le professeur gesticuler et vociférant l’ordre de descendre rejoindre mes camarades de classe, pendant qu’eux rigolaient à gorge déployée.

Parfois je me voyait courir vers ces tourbillons de poussière, vous savez ! Ceux que l’on voit l’été dans les champs, les bras tendus comme les ailes d’un pélican maladroit qui tente un décollage et sentant la poussée verticale de l’ascendance thermique, j’entamais un virage serré pour monter dans le ciel, comme un oiseau de proie, un oiseau voilier.

Mes parents, voyant mon grand intérêt pour tout ce qui volait, planait ou virevoltait, m’inscrivirent à un cours de modèle réduit de planeur;

Pour la construction du premier modèle, j’eu la chance d’avoir un moniteur passionné, un de ces rares qui ne compte pas leur temps, il détecta chez moi l’intérêt pour tout ce qui est hors du commun et instinctivement me proposa de concevoir une maquette unique, un design de son cru, nous l’avions baptisé « Erik ».

Le jour du premier vol, l’enthousiasme était à son comble, ce fut la révélation, en le voyant planer gracieusement, immédiatement je voyais dedans…

Après quelques séances de vol de mon super planeur, je traînais régulièrement mes pieds autour des avions et, un jour pas comme les autres, quelle ne fut pas ma surprise, de me voir proposer un tour en avion au-dessus de ma ville natale, mon sang ne fit qu’un tour que j’étais déjà assis aux côtés du pilote; Il s’appelait « Séguy » et était pilote remorqueur de planeur au club de Béziers, lui aussi, en me voyant glaner autour de toutes les machines volante du club,  avait certainement détecté cette passion dévorante pour tout ce qui vole.

C’était l’époque où on ne demandait pas l’autorisation aux parents, les choses se faisaient à l’instinct, tout naturellement.

Ce fut un peu avant le coucher du soleil, l’air y était calme, une légère brume provenant de la mer donnait au paysage le flou artistique que recherchent parfois les photographes, je reconnaissais chaque détail, chaque route, chaque rue, chaque maison, c’était extraordinaire, magique...ce fut le plus beau jour de ma vie;

Les maisons étaient comme des jouets, le paysage un immense patchwork dans lequel serpentaient des routes et les voitures miniatures. Tout était devenu beau, les usines, les chantiers et les décharges publiques.

De retour sur le plancher des vaches, mon esprit encore à mille pieds au-dessus de la surface, je n’avais plus qu’une idée en tête, devenir « Pilote ».

Je ne sais pas si je l’ai remercié comme il se doit, mais une chose est certaine, je suis sûr qu’il l’a été en voyant cette flamme brillant de mille feux dans mes yeux et ce sourire radieux, béa...

À seize ans, j’eu la chance de me voir offrirent mon baptême en planeur par mes parents; eux aussi avaient dû remarquer cette passion, qui me dévorait, pour tout ce qui vole et virevolte et je dois leur rendre grâce d’avoir fait des sacrifices, parce que je suis convaincu qu’ils ont dû économiser sou après sou pour y arriver et nous étions bien loin d’être riche.

C’était sur le petit aérodrome d’Argeliers, ne le cherchez pas, il a disparu, tracté par un avion remorqueur sur une piste en herbe, quoique herbe est un bien grand mot, on devrait parler plutôt de cailloux et chiendent.

Pendant que nous montions au-dessus des vignes, je vis notre remorqueur battre des ailes, suivi d’un claquement sec et de l’image du câble de remorquage qui fouettait devant moi en s’éloignant.

Puis ce fut le silence avec un léger bruit de fond, le pilote, silencieux, me laissa contempler le paysage quelques minutes ensuite il me demanda de serrer mes ceintures et de bien me tenir aux poignets situés de part et d’autre de la cabine, une fois fait, je vis aussitôt l’horizon disparaitre, basculer un coup à droite puis un coup à gauche, je me sentis tout léger puis l’instant d’après je me sentais lourd et voyais le sol en plein parebrise pour ensuite revenir en vol normal. Loin d’être effrayé ou malade, ces premières sensations, renforcèrent ma détermination.

Qui n’a jamais rêvé de voler ? Mais de là à passer du rêve à la réalité parfois la marche peut paraître haute et beaucoup passent leur vie à continuer de rêver.

Maintenant pourquoi ne vont-ils pas jusqu’au bout de leur rêve ? À cette question simple il y a une multitude de réponses.

Le temps, l’argent, la famille, les études, les soucis financiers, les appréhensions, les préjugés, le travail, l’entourage, le courage, la confiance en soi et j’en oublie certainement, bref tous ces facteurs qui freine ou bloque le désir.

La plupart d’entre eux peuvent être éliminé après de courtes réflexions, les autres demandent parfois plus de temps, mais en réalité, rien ne vous empêche au moins d’essayer et lorsque vous y aurez gouté, vous pourrez dire « C’est aussi chouette que dans mes rêves » et si par hasard vous n’êtes pas convaincu, vous aurez au moins essayé et si vous n’avez pas les moyens, au moins vous y aurez gouté et vous saurez ce que c’est de voler et peut-être qu’un jour...on ne sait ce que l’avenir vous réserve…

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Une trace dans le ciel

16 Février 2020, 21:10pm

Publié par Cire Cassiar

Une trace dans le ciel de Agnes Clancier
Maryse Bastié

Maryse Bastié, était un petit bout de femme, avec une grande détermination, peu de choses pouvaient l'empêcher d'atteindre son but, rien ne pouvait la retenir, c'était une femme libre, maîtresse de son destin, elle qui a couru tous les dangers, vu si souvent la mort de près, se retrouve le 21 mars 1944 privé de liberté et n'est plus en mesure de décider de son sort. Sera-t-elle torturée par la Gestapo ? Sera-t-elle fusillée demain matin ?

Dans un cachot, en attente de la mort, on a le temps de penser à ce que fut sa vie et l'auteure nous la fait revivre par petites tranches, comme des bribes de sa mémoire qui referaient surface au moment ultime.

Mariée très jeune à un artiste peintre volage, mère d'un jeune garçon, puis divorcée, elle consacrera sa vie à l’aviation. Lorsque Maryse a une idée en tête, rien ne l’arrête et, contre l'avis de tous, elle apprend à piloter.

Une nouvelle vie commence, elle sera l'une des premières aviatrices françaises célèbres, elle réalisera plusieurs exploits, tel un record de durée avec 37 h 55 de vol, un premier record de distance de 1 058 km entre Le Bourget et Trepto sur Rega en Poméranie, un deuxième record de distance de 2 976 km du Bourget à Uhring-URSS puis la traversée de l’Atlantique Sud, de Dakar au Sénégal à Natal au Brésil avec plus de 3 000 km.

Maryse volera dans une position des plus inconfortable, sans dormir et dans un bruit assourdissant pendant 37 heures 55 lors de son record du monde de durée en vol, record qui n’a jamais été battu depuis, elle frôlera la mort à plusieurs reprises « passer la nuit à bord d’un avion est terrifiant. Il faut accepter de n’être plus qu’un misérable corps de chair et de sang fonçant dans l’obscurité, enfermé dans une dérisoire armure de métal, à peine éclairé par le halo blême des appareils de bordTout autour, la nuit immense et vide. La mort peut-être ».

La mort était le passager clandestin des aviateurs dans ces années-là, mais il fallait vivre et le métier de pilote ne payait pas, alors on était prêt à tenter le diable s'il le fallait.

Comme le disait si bien Mermoz « Pour nous, l’accident ce serait de mourir dans un lit ».

Elle apprend la mort de son deuxième mari, de ses amies et amis, Hélène Boucher, Maryse Hilsz, Mermoz, Drouhin, Henri Guillaumet, Léna Bernstein, cette dernière fortement endettée est assignée à résidence à Biskra préférera se suicider au gardénal dans le désert algérien plutôt que d'être interdite de vol.

Puis la mort de Germain, ce fils né de son premier mariage, terrassé par la typhoïde.

Malgré toutes ces mauvaises nouvelles, Maryse restera celle qui ne renonce jamais, la guerre est là et pour elle la présence des Nazis dans Paris est une humiliation, combative, alors elle s'engage comme pilote avec le grade de sous-lieutenant mais sera démobilisée, les femmes ne seront pas autorisées à combattre en vol, elle s'engage donc dans la croix rouge pour aider les prisonniers de Drancy et c'est là qu'elle entrera dans la résistance au nez et à la barbe des Allemands en faisant circuler, au péril de sa vie, des informations cruciales pour les combattants. Bousculée par un soldat Allemand lors du départ d'un train de prisonniers pour l'Allemagne, elle se fracture le coude droit et ne pourra plus jamais piloter.

Libérée, elle ne sait pas exactement pourquoi, certainement surveillée, elle restera discrète mais efficace jusqu'à la libération.

Elle qui a toujours lutté pour l'égalité des sexes, découvre qu'elle est devenue célèbre et sera promue dans l'ordre de Légion d’honneur à titre militaire.

Elle retrouvera une place dans l'aviation, dans le service de relations publiques du centre d'essais en vol, mais y rencontrera la mort en 1952 lors d'un vol d'essai du prototype du Nord Atlas.

Cette biographie, écrite à la manière d'un roman, vous tient en haleine jusqu'à la dernière page.

L'auteure a su y décrire le caractère d'une femme hors du commun qui nous a laissé « une trace dans le ciel ».

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Voilà un anniversaire qu'il ne devrait pas oublier de si tôt, pour ses 17 ans Antoine est devenu #pilote...

19 Mai 2016, 11:36am

Publié par Eric Raissac

Voilà un anniversaire qu'il ne devrait pas oublier de si tôt, pour ses 17 ans Antoine est devenu #pilote de chasse et pilote de ligne l'espace d'une journée.
Il faut dire qu'il a eu un instructeur hors pair, Jonathan à très bien fait ça, ce qui à permis à Antoine de goûter au plaisir de shooter son père aux commandes d'un F16, il ne lui a laissé aucune chance...:-)
Dans le 737 il est allé visiter, en avant première, Rome, son futur voyage scolaire.
Merci à l'équipe de https://aerosimexperience.com/ bon accueil, sympathique et expérience intéressante, même pour un pilote...

Voilà un anniversaire qu'il ne devrait pas oublier de si tôt, pour ses 17 ans Antoine est devenu #pilote...
Voilà un anniversaire qu'il ne devrait pas oublier de si tôt, pour ses 17 ans Antoine est devenu #pilote...
Voilà un anniversaire qu'il ne devrait pas oublier de si tôt, pour ses 17 ans Antoine est devenu #pilote...
Voilà un anniversaire qu'il ne devrait pas oublier de si tôt, pour ses 17 ans Antoine est devenu #pilote...
Voilà un anniversaire qu'il ne devrait pas oublier de si tôt, pour ses 17 ans Antoine est devenu #pilote...
Voilà un anniversaire qu'il ne devrait pas oublier de si tôt, pour ses 17 ans Antoine est devenu #pilote...
Voilà un anniversaire qu'il ne devrait pas oublier de si tôt, pour ses 17 ans Antoine est devenu #pilote...

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