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Epistolier - Résumés de livres - Nouvelles

Il faut de tout pour faire un monde

9 Janvier 2023, 19:06pm

Publié par Cire Cassiar

La plupart des gens préfèrent être employés, bureaucrates, ouvriers ; La paye tous les mois, les fins de semaines, les anniversaires, les réunions de famille, les courses le samedi ou le dimanche matin, les matchs de foot ou de hockey à la télé, le samedi soir, les congés payés, à dates fixes, réservés assez tôt… S’il vous plaît ! Dans les villages vacances ou l'on retrouve les mêmes amis, les mêmes familles, les mêmes corniauds, chaque année, au même endroit, il ne faut surtout pas changer les bonnes habitudes, on les appelle les « métro, boulot, dodo », la routine quoi ! ...

Ils ont une opinion sur tout, même s’ils n’y connaissent rien et malgré tout râlent après chaque élection, cependant ils votent la plupart du temps pour les mêmes, par sécurité, par peur de l’inconnu.

Bref ! Une vie bien réglée, comme une horloge, rassurante, ou seul le décès d'un membre de la famille ou d'un ami vient troubler l'ordre établi.

Ils ont souvent le regard neutre, voire presque triste et s'ils sont souriants, peut-être font-ils semblant ou alors après un repas bien arrosé...

 

À l’opposé, il y a ceux qui vivent leur vie comme un roman, ils sont prêts à prendre des risques pour ne pas vivre comme tout le monde, ne pas accepter « d’être sur les rails » de ceux qui vont parfois refuser le bonheur tranquille et qui fuit le « métro, boulot, dodo », la routine quoi ! …

Ce sont les pigistes, les saisonniers, les travailleurs autonomes, les consultants, les contractuels, les indépendants comme on les appelle, ceux-là se remettent en question tout le temps, ils aiment le changement, l'aventure, l'incertitude, c'est ce qui les fait avancer.
Ils ont le regard allumé, souriant, entreprenant, ils ont soif de vivre.

Ils peuvent paraître sûrs d'eux, autoritaires, parfois colériques, instables, mais heureux de vivre et d'aborder de nouveaux défis, si vous les contraignez, ils vont tout faire pour fuir, sinon ils vont s'étioler, pour eux il n'y a pas d'entre deux, vivre ou mourir...

Il y a aussi les marginaux, les anticonformistes, les rêveurs, les artistes, les idéalistes, les utopistes, ils font partie des minorités, beaucoup sourient en les voyant et les écoutent parce qu’ils les trouvent distrayant, sympathiques, ils représentent un peu ce qu’ils aimeraient être parfois peut-être parce qu’ils expriment tout haut ce qu’eux pensent tout bas, d’autres les ignorent et se disent qu’ils ne vivent pas sur la même planète que nous mais comme ils ne font de mal à personne pourquoi s’en soucier.

 

Parmi les minorités, il y a les révoltés, les exclus, les sans permis, les briseurs du verbe, les chapardeurs, les frappadingues, ceux qui refusent de rentrer dans le moule, ceux qui rejette la société et tout ce qu’elle représente, ceux qui ne votent pas et qui s’en foutent, ceux qui sont en première ligne à chaque manifestation, quelle qu’elle soit, ceux qui dérangent et parlent haut et fort, ceux qui ne veulent pas faire la file, tous ceux-là font peur, troublent l’ordre public, remettent en cause les fondements de la société.

 

 

Ceux-là, on les parque dans les banlieues et on fait en sorte qu’ils y restent.

 

 

Et puis il y a tous les autres, les moutons, ceux qui ne savent pas, ce qui ne savent pas ce qu'ils veulent, qui ne savent pas où aller, qui ne savent pas quoi faire, pour qui voter, qui hésitent, qui font souvent ce qu'on leur propose, ce qu'on leur demande, qui n'ont pas d'opinion claire, qui ne savent s’ils ont une opinion, ils suivent le troupeau sans se poser de question.

C’est eux que l'on envoie au front et que l'on sacrifie pour la cause sans leur demander leur avis, de toute façon, ils n'en ont pas mais ils auront droit à la tombe du soldat inconnu...

 

 

 

Et vous ? Ou qui êtes-vous ?

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Le temps passe...42500

24 Décembre 2022, 20:19pm

Publié par Cire Cassiar

J'ai créé ce blog en 2014 pour diffuser les résumés des livres que j'ai lu et aimé, inspiré par un site disparu depuis, Shvoong,  et qui permettait à un modeste lecteur comme moi de publier ses résumés.

Étant devenu orphelin, j'ai donc décidé de me prendre en main et le gout de l'écriture est revenu, parce qu'en fait j'ai toujours eu l'envie d'écrire, mais j'ai toujours trouvé des excuses pour remettre à plus tard.

C'est la création de ce site et la multitude de résumés qui attendait qui m'a incité a reprendre la plume.

Je n'ai pas la prétention d'être un bon écrivain, loin de là, je me considère, peut-être à tort, comme un écrivain très moyen qui n'arrive pas à trouver mon style, ni à faire une histoire qui dépasse les cent pages, en fait je n'écris que des nouvelles, de courts récits, souvent inspiré de mon vécu.

En regardant ce matin, j'ai vu que le site avait eu plus de 42500 visiteurs, j'avoue en être agréablement surpris parce que cela fait plus de 5300 personnes par an, soit une quinzaine par jour et pourtant je n'y suis plus très actif, ayant d'autre projet de création, comme un site de formation théorique en aviation, www.aero-instruction.ca, ce qui me donne beaucoup plus de travail que je ne m'y attendais, mais le résultat est là et le site roule, les usagers le trouvent très bon, ce qui m'encourage à continuer et à délaisser celui-ci par la même occasion...

Malgré tout, je tiens à remercier tous ceux qui le consultent, lisent mes résumés, divagations ou autres textes littéraires.

bonne fin d'année

Je vous souhaites à toutes et à tous une bonne fin d'année 2022 et souhaitons nous que les suivantes viennent effacer les quelques aspects négatifs du monde dans lequel on vit ou les vicissitudes de la vie quotidienne.

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Publication ! "Nous voulions voir le toit du monde"

28 Juin 2022, 18:34pm

Publié par Cire Cassiar

Après plusieurs années de gestation, de cogitation et de contraction, j'ai fini par mettre bas mon récit de voyage.

Je ne sais pas si les efforts en valaient la chandelle, mais c'est vous que me le ferez savoir par vos lectures et/ou commentaires.

Ce fut un beau voyage...

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Prochainement "Nous voulions voir le toit du monde"

19 Juin 2022, 16:17pm

Publié par Cire Cassiar

Après plusieurs années de gestation, de cogitation, de remue méninge et enfin de travail acharné de gribouillage, je pense avoir réussi a coucher sur le papier le voyage complet, Rouen - Katmandou, effectué il y a quelques décennies a bord d'une vénérable dedeuch (2CV Citroën).

Près de 25 000 km de routes et de pistes, une douzaine de pays et tout cela en quatre mois.

J'ai du refaire mentalement le voyage en revisitant les cartes, les photos, les visas, les monnaies locales et les quelques objets qui ont survécu au temps, j'avoue y avoir pris un certain plaisir en retrouvant le gout du voyage.

L'ouvrage est en cours de publication et devrait être disponible sous peu.

En primeur voici la photo de couverture

Lac Rupa près de Pokhara, Népal

 

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Peu me chaut

9 Avril 2022, 18:21pm

Publié par Cire Cassiar

Peu me chaut - le livre

Maintenant disponible dans les librairies "Gibert"  et "le Furet du Nord" en France et "Renaud Bray" au Canada.

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Intelligemment imbécile ou bêtement intelligent ?

8 Janvier 2022, 20:30pm

Publié par Cire Cassiar

Bêtement intelligent
Bêtement intelligent

Il y a peu de temps, je suis tombé sur cette proposition, au début j’avoue qu’elle m’a fait sourire puis réfléchir et enfin j’en suis devenu perplexe.

« Le problème avec ce monde c'est que les gens intelligents sont pleins de doutes alors que les imbéciles sont pleins de certitudes. »   Dixit :  Charles Bukowski

Tout d’abord, pourquoi m’a-t-elle fait sourire ? Peut-être que je me considérais comme faisant partie des intelligents ? ou alors pensais-je voir en moi une parcelle d’imbécilité ?

Ensuite pourquoi m’a-t-elle fait réfléchir ? Eh bien à cause d’une autre citation, celle-ci viendrait de Francis Blanche qui disait « On est toujours l’imbécile de quelqu’un »

Et c’est là que je suis devenu perplexe, parce que je ne voyais plus ce que voulais dire la première citation.

Partant des deux constats initiaux, je me suis dit, de prime abord, que tout le monde doit se considérer comme étant intelligent, c’est sûr…J’ai peine à croire que vous rencontriez une personne qui avoue se considérer comme un imbécile, mais peu importe, ce qu’il faut prendre en compte, c’est qu’a priori tout le monde se considérant intelligent, doit donc soupçonner que beaucoup d’autres sont des imbéciles et de ce fait nous pourrions en faire partie.

Parce que si l’on introduit la deuxième citation dans l’équation, forcément vous devenez un imbécile, quoi que si c’est vous qui considérez les autres comme des imbéciles, vous êtes forcément intelligent.

Voyez-vous le dilemme ? Si moi je vous considère comme imbécile et que vous en faites de même avec moi, dans ce cas nous sommes tous deux intelligents et en même temps deux imbéciles.

Le problème avec cette citation, est que l’on ne peut pas être les deux en même temps, il me fallait donc trouver une solution au problème.

Je me suis creusé la cervelle pendant des jours et « Eurêka » comme éructa Archimède dans sa baignoire, quoi que je ne fusse pas dans une baignoire mais en un lieu dont je tairais le nom, j’avais trouvé la solution.

Au début elle m’a paru lumineuse, je pensais être un génie, mais je suis rapidement retombé de mon nuage.

En effet, ne dit-on pas « un imbécile heureux », il suffisait donc de poser la question suivante au gens;

Êtes-vous heureux ? et celui qui répond,  Oui, très certainement ! est forcément un imbécile, puisqu’il est certain.

Mais s’il vous répond : Je pense que Oui ! visiblement il a des doutes, donc il est intelligent.

Mais là où le problème se corse, c’est lorsqu’il vous répond,  Non !  Il en est certain et pourtant il n’est pas heureux…

Oups ! Retour à la case départ, il me fallait trouver comment déterminer avec précision la position de chacun dans ce monde, heureux ou malheureux.

Alors je suis tombé sur cette citation :

Nous sommes tous des imbéciles, mais certains le savent, les autres ne le savent pas. Dan Millman

Et là je me suis demandé, comment savoir si moi j’en suis un ? Je suis pourtant certain de ne pas être malheureux et à la fois il m’est difficile de dire que je suis heureux.

Face à cette dernière proposition, la situation devenait intenable, parce qu’elle sous-entendait que si je ne savais pas ce que j’étais, j’étais un imbécile, alors que la première proposition disait que si en revanche j’étais convaincu d’être intelligent, j’étais automatiquement un imbécile, bien que si j’étais un imbécile, je ne pouvais avoir aucun doute sur mon intelligence.

Comme dirait Gustave Flaubert : Imbécile, ceux qui ne pensent pas comme vous.

 J’ajouterais :

« Il est certain qu’il ne faut avoir que peu d’intelligence pour se considérer comme un imbécile qui doute.  »

Et vous, dans quelle catégorie êtes-vous ?

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Prisonniers du paradis

15 Novembre 2021, 18:51pm

Publié par Cire Cassiar

Prisonniers du paradis

Auteur : Arto Paasilinna

Edition Denoël - 1974 - 203 pages

Un avion britannique, de type Trident, affrété par l’ONU, transporte à son bord une équipe très disparate, composée de sage-femme, infirmière, bucherons, mécaniciens, médecins et autres corps de métiers, la plupart d’origine finlandaises et suédoises.

Nous sommes vraisemblablement dans les années 70 et tout ce beau monde, accompagné par le journaliste narrateur, doit se rendre en Inde et au Bengladesh pour des missions humanitaires.

De violents orages causant de multiples pannes, contraignent l’appareil à effectuer un amerrissage forcé dans le Pacifique, fort heureusement à proximité d’une ile, près d’une barrière de corail.

Toute cette communauté, doit maintenant s’organiser pour survivre sur une ile déserte, au milieu de nulle part, mais aussi doit s’organiser socialement et repartir de zéro avec les acquis sociaux et les différences de langues et culturelles.

Il n’est pas facile de recréer une société sans heurt, surtout quand certains se croient perdus pendant que d’autres espère être sauvés ou semblent s’installer pour de bon.

Imaginez vingt-huit femmes et vingt-six hommes, relativement jeunes, ensemble sur une plage de sable blanc, à l’abri des cocotiers et cela ne prend pas beaucoup de temps avant que la nature ne reprenne le dessus, ce qui provoquera un sérieux casse-tête.

Et il en faut des têtes pensantes, humainement responsables et dirigeantes pour arriver à provoquer un consensus, éviter les conflits et réorganiser un semblant de société.

Mais il faut aussi être très créatif, imaginatif et positif pour élaborer un plan de sauvetage au milieu du Pacifique à une époque où le GPS et les balises de détresse ne sont pas encore nées.

Le temps faisant son œuvre, une utopie s’organise, si bien que lorsque les sauveteurs arriveront huit mois plus tard, certains ne voudront plus quitter ce coin de paradis.

Ce qui provoquera un clash monumental au sein de ce microcosme et un conflit armé avec les sauveteurs.

L’auteur fait preuve de beaucoup d’humour, de dérision et d’imagination pour dénouer l’impasse et ramener tous les belligérants dans le giron de notre belle société démocratique.

Cet ouvrage, empreint de philosophie et de constat, porte à la réflexion sur la nature humaine et son humanité.

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Prisonniers du temps

31 Mai 2021, 20:09pm

Publié par Cire Cassiar

Un très bon thriller comme savait si bien le faire Michael Crichton.

Prisonniers du temps de Michael Crichton

Voici mon résumé provenant de La maison d'édition Robert Laffont de 1999.

Sur une route, au milieu du désert du Nouveau Mexique, un automobiliste manque de justesse d’écraser un homme qui titube et s'écroule sur la chaussée; Apparemment gravement blessé, habillé de vêtements d’une autre époque, celui-ci marmonne « Castelgard » mais à son arrivée à l'hôpital, il meurt entre les mains des médecins qui ne comprennent rien de ses blessures et micro déformations physiques aussi bien externes qu’internes.

Sans autre pièce d'identité pour l’identifier qu’un simple pendentif portant le sigle de l’ITC (International Technology Corporation), ils font appel au Sheriff, mais peu de temps après, un employé de l’ITC  se présente pour réclamer le corps et tous les documents médicaux, sur ordre de Robert Doniger, haut responsable de l’ITC.

Parallèlement, dans une vallée de la Dordogne, sur le site archéologique de Castelgard, l’archéologue Edward A. Johnston, et son assistant, André Marek, d’origine écossaise, évoquent de la bataille qui eut lieu en avril1357 pendant la « Guerre de Cent ans » dans le château de La Roque qui surplombe le village et le monastère.

D’après l’histoire, les Anglais, commandés par Lord Oliver, auraient été assiégés par l'armée française, dirigée par le seigneur Arnaut.

Lord Oliver qui cherchait à décourager les Français, pendit sa prisonnière, Dame Claire, la sœur du seigneur Arnaut. Mais cela eut pour effet de provoquer la réaction inverse et la bataille ne dura qu'une nuit.

Après avoir reçu un appel, pour le moins bizarre, du Sheriff du Nouveau Mexique, le professeur Johnston, dont les recherches sont commanditées par L’ITC, devient perplexe quant aux motivations réelles de Doniger et décide d’aller sur place pour savoir de quoi il en retourne.

Pendant ce temps, Marek et son équipe, Kate et Chris, fils du professeur, explorent un effondrement, près du monastère, qui met à jour une galerie; Ils y découvrent une toile cirée contenant divers documents et un verre de lunettes; Il s’avère, qu’après datation au carbone 14, celui-ci correspond aux lunettes de rechange du professeur Johnston…

Il y avait aussi un parchemin daté du 2 avril 1357, signée de la main même du professeur, et qui semble demander de l’aide, les spécialistes confirment qu'elle date bien de six cents ans.

Subjugué par cette découverte, Chris téléphone à Doniger pour lui demander ce qu'est devenu son père et à la suite de ses réponses évasives, il le menace de porter plainte.

Doniger l’implore de venir au centre de recherche d'ITC avec son équipe, Marek, Kate, Josh et François.

Arrivés sur place, Doniger leur fait la révélation que l’ITC cherche à construire une machine de téléportation et qu’à ce jour ladite machine a permis de créer, après quelques essais plus ou moins heureux, un unique passage stable entre le Silver City d’aujourd'hui et le Castelgard de 1357, ce qui explique la raison des fouilles commanditées.

Lorsque le professeur Johnston est venu quelques jours auparavant, il a décidé d’utiliser le passage pour aller voir dans le passé à Castelgard, il était accompagné d’une escorte d’anciens militaires mais ne sont pas revenus.

Doniger propose à Chris et à ses camarades de partir à leur recherche, grâce à cette machine, pour les ramener dans le présent.

Il leur remet à chacun un pendentif ITC, une sorte de balise, qu'ils peuvent utiliser pour déclencher leur voyage de retour et il leur adjoint deux ex-militaires, comme soutient tactique.

Mais rien ne se passe comme prévu, à peine sont-ils arrivés en 1357, pris dans la tourmente, qu’ils sont attaqués par des cavaliers.

L'un des deux militaires est tué sur le champ et le deuxième, gravement blessé, dégoupille une grenade en activant son pendentif pour être rapatrié, cependant celui-ci est mortellement blessé, arrive mort dans le présent alors que la grenade explose en endommageant la machine, condamnant ainsi le reste de l’équipe.

Les dégâts, considérables, rendent celle-ci inutilisable, l’équipe d’ITC, contre l’avis surprenant de Doniger, tente absolument de la réparer pour assurer le retour de l’équipe de Chris, le temps leur est compté.

Au moyen âge, pris dans un conflit qui les dépasse, l’équipe se retrouvent tantôt prisonniers, tantôt malmenés mais finissent par retrouver le professeur qui se fait passer pour une sorte de mage, celui-ci tente de les protéger en les faisant passer pour ses assistants.

Les voila embarqués dans une course contre la montre, car s’ils veulent revenir, ils doivent respecter un délai de trente-sept heures pour être au rendez-vous.

Au monastère, nos comparses rencontrent Dame Claire et constatent que le cours de l'histoire a été altéré car celle-ci est encore vivante.

Marek tombe aussitôt amoureux d’elle et fait tout pour la délivrer de ses bourreaux.

Durant les combats, ils doivent affronter, Dekere, un ex-membre frustré de l’ITC, qui a fait le voyage avant eux, celui-ci est, entre temps, est devenu un farouche chevalier dans le camp adverse.

Ils doivent utiliser toutes leurs ressources pour échapper à Dekere et au pire, ils doivent atteindre un lieu dégager, avant la fin du délai de trente-sept heures, afin d’activer leur dernière balise de retour.

A l’instant ultime, Marek, passionné de moyen âge, décide de rester pour y vivre avec Dame Claire.

Le reste de l’équipe, accompagné du professeur, réussissent enfin à retourner au temp présent.

Quant à Doniger, qui avait tout fait pour retarder les réparations des assistants Josh et Kramer, est envoyé, en représailles, en 1357 ou il y finit tuer par un chevalier.

Plus tard, l’équipe et le professeur retourneront aux ruines de Castelgard pour y découvrir le sarcophage de Marek et Dame Claire, apprenant ainsi qu’ils survécurent à la guerre de cent ans, se marièrent et eurent trois enfants.

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Qui n'a jamais rêvé de voler ?

2 Mai 2021, 18:41pm

Publié par Cire Cassiar

Planeur stratosphérique "Perlan"

Dans mes rêves les plus fous, je volais au raz du plafond d’une salle de cours tout en regardant le professeur gesticuler et vociférant l’ordre de descendre rejoindre mes camarades de classe, pendant qu’eux rigolaient à gorge déployée.

Parfois je me voyait courir vers ces tourbillons de poussière, vous savez ! Ceux que l’on voit l’été dans les champs, les bras tendus comme les ailes d’un pélican maladroit qui tente un décollage et sentant la poussée verticale de l’ascendance thermique, j’entamais un virage serré pour monter dans le ciel, comme un oiseau de proie, un oiseau voilier.

Mes parents, voyant mon grand intérêt pour tout ce qui volait, planait ou virevoltait, m’inscrivirent à un cours de modèle réduit de planeur;

Pour la construction du premier modèle, j’eu la chance d’avoir un moniteur passionné, un de ces rares qui ne compte pas leur temps, il détecta chez moi l’intérêt pour tout ce qui est hors du commun et instinctivement me proposa de concevoir une maquette unique, un design de son cru, nous l’avions baptisé « Erik ».

Le jour du premier vol, l’enthousiasme était à son comble, ce fut la révélation, en le voyant planer gracieusement, immédiatement je voyais dedans…

Après quelques séances de vol de mon super planeur, je traînais régulièrement mes pieds autour des avions et, un jour pas comme les autres, quelle ne fut pas ma surprise, de me voir proposer un tour en avion au-dessus de ma ville natale, mon sang ne fit qu’un tour que j’étais déjà assis aux côtés du pilote; Il s’appelait « Séguy » et était pilote remorqueur de planeur au club de Béziers, lui aussi, en me voyant glaner autour de toutes les machines volante du club,  avait certainement détecté cette passion dévorante pour tout ce qui vole.

C’était l’époque où on ne demandait pas l’autorisation aux parents, les choses se faisaient à l’instinct, tout naturellement.

Ce fut un peu avant le coucher du soleil, l’air y était calme, une légère brume provenant de la mer donnait au paysage le flou artistique que recherchent parfois les photographes, je reconnaissais chaque détail, chaque route, chaque rue, chaque maison, c’était extraordinaire, magique...ce fut le plus beau jour de ma vie;

Les maisons étaient comme des jouets, le paysage un immense patchwork dans lequel serpentaient des routes et les voitures miniatures. Tout était devenu beau, les usines, les chantiers et les décharges publiques.

De retour sur le plancher des vaches, mon esprit encore à mille pieds au-dessus de la surface, je n’avais plus qu’une idée en tête, devenir « Pilote ».

Je ne sais pas si je l’ai remercié comme il se doit, mais une chose est certaine, je suis sûr qu’il l’a été en voyant cette flamme brillant de mille feux dans mes yeux et ce sourire radieux, béa...

À seize ans, j’eu la chance de me voir offrirent mon baptême en planeur par mes parents; eux aussi avaient dû remarquer cette passion, qui me dévorait, pour tout ce qui vole et virevolte et je dois leur rendre grâce d’avoir fait des sacrifices, parce que je suis convaincu qu’ils ont dû économiser sou après sou pour y arriver et nous étions bien loin d’être riche.

C’était sur le petit aérodrome d’Argeliers, ne le cherchez pas, il a disparu, tracté par un avion remorqueur sur une piste en herbe, quoique herbe est un bien grand mot, on devrait parler plutôt de cailloux et chiendent.

Pendant que nous montions au-dessus des vignes, je vis notre remorqueur battre des ailes, suivi d’un claquement sec et de l’image du câble de remorquage qui fouettait devant moi en s’éloignant.

Puis ce fut le silence avec un léger bruit de fond, le pilote, silencieux, me laissa contempler le paysage quelques minutes ensuite il me demanda de serrer mes ceintures et de bien me tenir aux poignets situés de part et d’autre de la cabine, une fois fait, je vis aussitôt l’horizon disparaitre, basculer un coup à droite puis un coup à gauche, je me sentis tout léger puis l’instant d’après je me sentais lourd et voyais le sol en plein parebrise pour ensuite revenir en vol normal. Loin d’être effrayé ou malade, ces premières sensations, renforcèrent ma détermination.

Qui n’a jamais rêvé de voler ? Mais de là à passer du rêve à la réalité parfois la marche peut paraître haute et beaucoup passent leur vie à continuer de rêver.

Maintenant pourquoi ne vont-ils pas jusqu’au bout de leur rêve ? À cette question simple il y a une multitude de réponses.

Le temps, l’argent, la famille, les études, les soucis financiers, les appréhensions, les préjugés, le travail, l’entourage, le courage, la confiance en soi et j’en oublie certainement, bref tous ces facteurs qui freine ou bloque le désir.

La plupart d’entre eux peuvent être éliminé après de courtes réflexions, les autres demandent parfois plus de temps, mais en réalité, rien ne vous empêche au moins d’essayer et lorsque vous y aurez gouté, vous pourrez dire « C’est aussi chouette que dans mes rêves » et si par hasard vous n’êtes pas convaincu, vous aurez au moins essayé et si vous n’avez pas les moyens, au moins vous y aurez gouté et vous saurez ce que c’est de voler et peut-être qu’un jour...on ne sait ce que l’avenir vous réserve…

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Peu me chaut (nouvelle mouture, nouvelle édition)

21 Février 2021, 17:24pm

Publié par Cire Cassiar

Ce recueil de textes biographiques, de nouvelles et de réflexions métaphoriques, est un hommage aux êtres chers qui ont marqué la vie de l’auteur.
Recueil de nouvelles et textes biographiques

Ouvrage revu, corrigé et renforcé de textes nouveaux.

Le titre est à la mémoire de mon ami Heinrich qui a décidé que s'il ne pouvait vivre debout, sa vie n'avait plus aucun sens.

J’espère qu'il vous plaira.

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